Lyrics:
Nos partenaires
la population
d'ores et déjà
d'ores et déjà
nos avions
des civils désarmés.
Dès hier
l'avertissement suivant
les populations civiles
nos pays
tous les participants au sommet.
Se libérer de la servitude
ces révolutions
une immense espérance
les valeurs de la démocratie et des droits de l'homme.
Ces peuples arabes ont besoin
c'est notre devoir
choisir elle-même son destin
nous avons le devoir
son appel angoissé.
Au nom de la conscience universelle.
Sur mandat du conseil de sécurité de l'ONU
et notamment le partenaire arabe
a perdu toute légitimité
de choisir lui-même son destin.
Sans délai et sans réserve
la porte de la diplomatie.
Je le dis avec solennité
devant ses responsabilités
c'est une décision grave
aux côtés de ses partenaires arabes
son rôle devant l'Histoire.
mercoledì 23 marzo 2011
La marseillaise
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che te lo dico a fare,
suoni
martedì 22 marzo 2011
Coso
DESTIN. — C'est au moment même où, l'Histoire témoignant une fois de plus de sa liberté, les peuples colonisés commencent à démentir la fatalité de leur condition, que le vocabulaire bourgeois fait le plus grand usage du mot Destin. Comme l'honneur, le destin est un mana où l'on collecte pudiquement les déterminismes les plus sinistres de la colonisation. Le Destin, c'est pour la bourgeoisie, le truc ou le machin de l'Histoire.
Naturellement, le Destin n'existe que sous une forme liée. Ce n'est pas la conquête militaire qui a soumis l'Algérie à la France, c'est une conjonction opérée par la Providence qui a uni deux destins. La liaison est déclarée indissoluble dans le temps même où elle se dissout avec un éclat qui ne peut être caché.
Phraséologie : "Nous entendons, quant à nous, donner aux peuples dont le destin est lié au nôtre, une indépendance vraie dans l'association volontaire." (M. Pinay à l'ONU.)
[…]
GUERRE. — Le but est de nier la chose. On dispose pour cela de deux moyens : ou bien la nommer le moins possible (procédé le plus fréquent) ; ou bien lui donner le sens de son propre contraire (procédé plus retors, qui est à la base de presque toutes les mystifications du langage bourgeois). Guerre est alors employé dans le sens de paix et pacification dans le sens de guerre. Phraséologie: "La guerre n'empêche pas les mesures de pacification." (Général de Monsabert.) Entendez que la paix (officielle) n'empêche heureusement pas la guerre (réelle).
MISSION. — C'est le troisième mot mana. On peut y déposer tout ce qu'on veut : les écoles, l'électricité, le Coca-Cola, les opérations de police, les ratissages, les condamnations à mort, les camps de concentration, la liberté, la civilisation et la "présence" française.
Phraséologie: "Vous savez pourtant que la France a, en Afrique, une mission qu'elle est seule à pouvoir remplir." (M. Pinay à l'ONU.)
POLITIQUE. — La politique se voit assigner un domaine restreint. Il y a d'une part la France et d'autre part la politique. Les affaires d'Afrique du Nord, lorsqu'elles concernent la France, ne sont pas du domaine de la politique. Lorsque les choses deviennent graves, feignons de quitter la Politique pour la Nation. Pour les gens de droite, la Politique, c'est la Gauche : eux, c'est la France.
Phraséologie : "Vouloir défendre la communauté française et les vertus de la France, ce n'est pas faire de la politique." (Général Tricon-Dunois.)
Dans un sens contraire et accolé au mot conscience (politique de la conscience), le mot politique devient euphémique ; il signifie alors: sens pratique des réalités spirituelles, goût de la nuance qui permet à un chrétien de partir tranquillement "pacifier" l'Afrique.
Phraséologie : "... Refuser a priori le service dans une armée à destination africaine pour être sûr de ne pas se trouver dans une situation semblable (contredire un ordre inhumain), ce tolstoïsme abstrait ne se confond pas avec la politique de la conscience, parce qu'il n'est à aucun degré une politique." (Editorial dominicain de La Vie intellectuelle.)
Roland Barthes, Mythologies ["Grammaire africaine"], 1957, ora in Roland Barthes, Œuvres complètes, Paris , 1993, p. 648.
Phraséologie : "Nous entendons, quant à nous, donner aux peuples dont le destin est lié au nôtre, une indépendance vraie dans l'association volontaire." (M. Pinay à l'ONU.)
[…]
GUERRE. — Le but est de nier la chose. On dispose pour cela de deux moyens : ou bien la nommer le moins possible (procédé le plus fréquent) ; ou bien lui donner le sens de son propre contraire (procédé plus retors, qui est à la base de presque toutes les mystifications du langage bourgeois). Guerre est alors employé dans le sens de paix et pacification dans le sens de guerre. Phraséologie: "La guerre n'empêche pas les mesures de pacification." (Général de Monsabert.) Entendez que la paix (officielle) n'empêche heureusement pas la guerre (réelle).
MISSION. — C'est le troisième mot mana. On peut y déposer tout ce qu'on veut : les écoles, l'électricité, le Coca-Cola, les opérations de police, les ratissages, les condamnations à mort, les camps de concentration, la liberté, la civilisation et la "présence" française.
Phraséologie: "Vous savez pourtant que la France a, en Afrique, une mission qu'elle est seule à pouvoir remplir." (M. Pinay à l'ONU.)
POLITIQUE. — La politique se voit assigner un domaine restreint. Il y a d'une part la France et d'autre part la politique. Les affaires d'Afrique du Nord, lorsqu'elles concernent la France, ne sont pas du domaine de la politique. Lorsque les choses deviennent graves, feignons de quitter la Politique pour la Nation. Pour les gens de droite, la Politique, c'est la Gauche : eux, c'est la France.
Phraséologie : "Vouloir défendre la communauté française et les vertus de la France, ce n'est pas faire de la politique." (Général Tricon-Dunois.)
Dans un sens contraire et accolé au mot conscience (politique de la conscience), le mot politique devient euphémique ; il signifie alors: sens pratique des réalités spirituelles, goût de la nuance qui permet à un chrétien de partir tranquillement "pacifier" l'Afrique.
Phraséologie : "... Refuser a priori le service dans une armée à destination africaine pour être sûr de ne pas se trouver dans une situation semblable (contredire un ordre inhumain), ce tolstoïsme abstrait ne se confond pas avec la politique de la conscience, parce qu'il n'est à aucun degré une politique." (Editorial dominicain de La Vie intellectuelle.)
Roland Barthes, Mythologies ["Grammaire africaine"], 1957, ora in Roland Barthes, Œuvres complètes, Paris , 1993, p. 648.
***
On a pu lire dans l’un des premiers numéros de l’Express quotidien, une profession de foi critique (anonyme), qui était un superbe morceau de rhétorique balancée. L’idée en était que la critique ne doit être "ni un jeu de salon, ni un service municipal" ; entendez qu’elle ne doit être ni réactionnaire, ni communiste, ni gratuite, ni politique.
Il s’agit là d’une mécanique de la double exclusion qui relève en grande partie de cette rage numérique que nous avons déjà rencontrée plusieurs fois, et que j’ai cru pouvoir définir en gros comme un trait petit-bourgeois. On fait le compte des méthodes avec une balance, on en charge les plateaux, à volonté, de façon à pouvoir apparaître soi-même comme un arbitre impondérable doué d’une spiritualité idéale, et par là même juste, comme le fléau qui juge la pesée.
Les tares nécessaires à cette opération de comptabilité sont formées par la moralité des termes employés. Selon un procédé terroriste (n’échappe pas qui veut au terrorisme), on juge en même temps que l’on nomme, et le mot, lesté d’une culpabilité préalable, vient tout naturellement peser dans l’un des plateaux de la balance. Par exemple, on opposera la culture aux idéologies. La culture est un bien noble, universel, situé hors des partis pris sociaux : la culture ne pèse pas. Les idéologies sont, elles, des inventions partisanes : donc, à la balance ! On les renvoie dos à dos sous l’œil sévère de la culture (sans s’imaginer que la culture est tout de même, en fin de compte, une idéologie). Tout se passe comme s’il y avait d’un côté des mots lourds, des mots tarés (idéologie, catéchisme, militant), chargés d’alimenter le jeu infamant de la balance ; et de l’autre côté des mots légers, purs, immatériels, nobles par droit divin, sublimes au point d’échapper à la basse loi des nombres (aventure, passion, grandeur, vertu, honneur), des mots situés au-dessus de la triste computation des mensonges ; les seconds sont chargés de faire la morale aux premiers : d’un côté des mots criminels et de l’autre des mots justiciers. Bien entendu, cette belle morale du Tiers-Parti aboutit sûrement à une nouvelle dichotomie, tout aussi simpliste que celle qu’on voulait dénoncer au nom même de la complexité. C’est vrai, il se peut que notre monde soit alterné, mais soyez sur que c’est une scission sans Tribunal : pas de salut pour les Juges, eux aussi sont bel et bien embarqués.
Ibid. ["La critique ni-ni"], pp. 651-2.
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lunedì 21 marzo 2011
L'ultimo gioco in città (LE SCOMMESSE SONO CHIUSE)
IX — POTUS
Tre ritratti autografati di Nancy Reagan ("Oh, Nancy's pretty good") se riconosci il film da cui ho tratto questo fotogramma. Nuove immagini giovedì e sabato, ma ogni volta donerò una foto di Nancy in beneficenza.



AGGIORNAMENTO (giovedì 24 marzo): Ritratto di Bunga Bunga dei fratelli Alinari. E Due foto di Nancy in palio.
AGGIORNAMENTO (sabato 26 marzo): Anche le infermiere ucraine hanno i loro hobby inconfessabili. Una foto autografata di Nancy per il solutore dell'enigma.
AGGIORNAMENTO (sabato 26 marzo): Anche le infermiere ucraine hanno i loro hobby inconfessabili. Una foto autografata di Nancy per il solutore dell'enigma.



ATTENZIONE: La partita si è conclusa senza vincitori. Il titolo da riconoscere era I tre amigos (¡Three Amigos!, 1986) di John Landis, uno dei film più sottovalutati della storia del cinema. La prima foto era il singing bush, che canta mezzo repertorio USA in due minuti con la voce di Randy Newman. La seconda il tableau vivant immortalato dall'infame El Guapo (anche un bambino avrebbe riconosciuto Jefe che impugna la scimitarra). Infine la terza immagine immortala tre oneste lavoratrici di Santo Poco mentre fabbricano divise di amigos, nella scena in cui Martin Short dirà la seconda migliore battuta del film, subito dopo questa:
La prossima sfida si terrà lunedì 28 marzo, se riesco a farmi venire uno straccio d'idea.
La prossima sfida si terrà lunedì 28 marzo, se riesco a farmi venire uno straccio d'idea.
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mercoledì 16 marzo 2011
Hard Aleph
Vidi il popò di Briatore, vidi cani e gatti, vidi le moltitudini della Padania, vidi una caprese in cui si alternavano fette di mozzarella blu e fette di pomodori marci al centro di un piatto di plastica, vidi una mascella spezzata (era Berlusconi), vidi infiniti denti che addentavano i miei denti come nel gabinetto di un'igienista, vidi tutte le igieniste e nessuna mi spazzolò, vidi a corso Rinascimento le stesse teste di cazzo che trent’anni prima avevo viste a via degli Uffici del vicario, vidi sgrammaticature, sx, coca light, peni di cartone, jacuzzi fai da te, vidi contorti disegni di legge e ciascuno dei loro emendamenti, vidi a Milano Due una meteorina che levati, vidi l'extension, il culo a mandolino, vidi un tumore nella 32AA in 40D, vidi un buco in mezzo all'autostrada, dove prima era un giudice, vidi in una casa di Secondigliano un Meridiano di Guia Soncini, vidi insieme la prescrizione e la decorrenza dei termini di quella prescrizione, vidi un tramonto sul plastico di Brembate di Sopra che sembrava riflettere il colore di un trifoglio del plastico di Brembate di Sotto, vidi la mia stanza da letto occupata da Alessandro D'Avenia, vidi in un cesso di Avetrana un orologio Cartier Miss Pasha con cinturino intercambiabile posto tra due mortadelle che lo ammodernizzano più meglio, vidi chihuahua impellicciati su una spiaggia di Fregene il pomeriggio, vidi tutte le venuzze del naso di Ferrara alle 20.33, vidi Fede e Mora al dopolavoro mandarsi messaggini, vidi in uno stand di arredamento beato chi s'oo fa' 'n sofà, vidi 33 ragazze sul pianerottolo di un ascensore con aglio e oglio, vidi dildi, tsunami, vulnus e La Russa, vidi tutti gli elettori del Pdl che esistono sottoterra, vidi una nipote di Mubarak, vidi in un cassetto della scrivania (e la calligrafia mi fece tremare) lettere impudiche, incredibili, precise, che Kafka aveva dirette a Milena Jensenká, vidi la tomba di Fede ad Arcore scaraventata in una fossa comune, vidi i resti meravigliosi di quel che forse era Simona Ventura, vidi una chiazza del mio vomito per terra, vidi il meccanismo regionale delle liste elettorali provinciali e la politicizzazione comunale della Corte costituzionale borgatara, vidi Radiolondra, da tutti i punti, vidi in Radiolondra il fattoquotidiano e nel fattoquotidiano di nuovo Radiolondra e in Radiolondra ilfattoquotidiano, vidi i miei denti sporchi e la mia prostata, vidi i tuoi denti sporchi, e provai acidità e presi un maalox, perché il mio palato aveva pregustato il pasto indigesto e sconnesso, la supposta, il cui nome deridono i coglioni, ma che nessun coglione ha contemplato: l'indistruttibile spazioazzurro.
lunedì 14 marzo 2011
L'ultimo gioco in città (LE SCOMMESSE SONO CHIUSE)
VIII — YOU KNOW, FOR KIDS!
Due hula hoop a chi riconosce il film da cui è estratto questo fotogramma.

ATTENZIONE: La partita si è conclusa dopo appena 6 minuti. Un nuovo challenger, suibhne, ha riconosciuto Tutti insieme appassionatamente (The Sound of Music, 1965) di Robert Wise.
La prossima sfida si terrà lunedì 21 marzo.L'ULTIMO GIOCO IN CITTÀ.
GRADUATORIA
bianca: 3 hula hoop.
Strelnik: 3 hula hoop.
oscar amalfitano: 2 hula hoop.
suibhne: 2 hula hoop.
domenica 13 marzo 2011
Soluzioni, dissoluzioni
Il mio amico Hayao Yamaneko ha trovato una soluzione: se le immagini del presente non cambiano, allora si cambiano le immagini del passato.
Voce narrante in Bez solntsa — Sunless — Sans soleil (Chris Marker, 1983).
Voce narrante in Bez solntsa — Sunless — Sans soleil (Chris Marker, 1983).
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mercoledì 9 marzo 2011
Tempo (inde)finito
Adesso è mezzogiorno, e siamo di fronte a Matera. I Sassi, visti da qui, con le loro architetture spontanee, merlettano la vista del canyon che li nasconde. La città nuova segna il limite del cielo.
Siamo seduti lungo un tavolo, accosciati per terra. Davanti a noi, grosse miche di pane, qualche cesto con la frutta: sono le prime pere di san Giovanni e le prime albicocche arrivate da Bari.
Noi apostoli non siamo tutti. Su un lato, Ferruccio Nuzzo che fa Matteo, poi Giovannino, il nipote di Elsa, Enrique che fa Cristo. C'è Pietro (il nome evangelico ha sostituito per tutti il nome proprio). C'è Agamben, e ci sono io. Agamben è innamorato: si dilegua facilmente, è distratto (aspetta sempre che G. gli telefoni, o magari che arrivi all'improvviso).
Alfonso, Alfonso Gatto, gli occhi celesti come il cielo delle sei della mattina al mare, è paziente più di tutti — lui, sant'Andrea. Gli chiedo, appena posso: «Andrea, dimmi "Sembianza"». E lui attacca: «Forse la luna è sorta / per dare la sembianza / d'una timida porta / alla tua cheta stanza…». Pier Paolo raccoglie quello che diciamo — sente sempre, qualsiasi cosa faccia, — e dice, pensando all'ermetismo: "È finito il tempo dell'analogica". E Alfonso, con eroica, dignitosa pazienza: "Non per tutti".
Siamo dunque intorno al tavolo. Giuda si preoccupa della battuta che dovrà dire. Gliel'hanno scritta male su un foglietto: s'impappina, mi guarda ridendo.
Per questo pasto in casa di Maria di Betania, che è Natalia Ginzburg, ci sono ospiti nuovi. C'è Gabriele Baldini, che ha ovviamente accompagnato Natalia, e che sulla tunica del costume, nelle pause, porta, appesa al collo, una macchina fotografica. Gabriele è un fotografo bravissimo e ora scatta qualche posa in gara con Ferruccio in attesa del ciak.
«Pronti!»
Da una porticina costruita fra due cumuli di pietra, entra Natalia, un manto in testa e una brocca di creta fra le mani. Entra spedita.
«Nooo!» Un grido ferito, di raccapriccio.
Natalia non si era tolta le sue scarpe, e le portava, visibilissime, sotto il costume. Bisogna ricominciare. E Gabriele ride di Natalia.
Enzo Siciliano, Campo de' Fiori.
Siamo seduti lungo un tavolo, accosciati per terra. Davanti a noi, grosse miche di pane, qualche cesto con la frutta: sono le prime pere di san Giovanni e le prime albicocche arrivate da Bari.
Noi apostoli non siamo tutti. Su un lato, Ferruccio Nuzzo che fa Matteo, poi Giovannino, il nipote di Elsa, Enrique che fa Cristo. C'è Pietro (il nome evangelico ha sostituito per tutti il nome proprio). C'è Agamben, e ci sono io. Agamben è innamorato: si dilegua facilmente, è distratto (aspetta sempre che G. gli telefoni, o magari che arrivi all'improvviso).
Alfonso, Alfonso Gatto, gli occhi celesti come il cielo delle sei della mattina al mare, è paziente più di tutti — lui, sant'Andrea. Gli chiedo, appena posso: «Andrea, dimmi "Sembianza"». E lui attacca: «Forse la luna è sorta / per dare la sembianza / d'una timida porta / alla tua cheta stanza…». Pier Paolo raccoglie quello che diciamo — sente sempre, qualsiasi cosa faccia, — e dice, pensando all'ermetismo: "È finito il tempo dell'analogica". E Alfonso, con eroica, dignitosa pazienza: "Non per tutti".
Siamo dunque intorno al tavolo. Giuda si preoccupa della battuta che dovrà dire. Gliel'hanno scritta male su un foglietto: s'impappina, mi guarda ridendo.
Per questo pasto in casa di Maria di Betania, che è Natalia Ginzburg, ci sono ospiti nuovi. C'è Gabriele Baldini, che ha ovviamente accompagnato Natalia, e che sulla tunica del costume, nelle pause, porta, appesa al collo, una macchina fotografica. Gabriele è un fotografo bravissimo e ora scatta qualche posa in gara con Ferruccio in attesa del ciak.
«Pronti!»
Da una porticina costruita fra due cumuli di pietra, entra Natalia, un manto in testa e una brocca di creta fra le mani. Entra spedita.
«Nooo!» Un grido ferito, di raccapriccio.
Natalia non si era tolta le sue scarpe, e le portava, visibilissime, sotto il costume. Bisogna ricominciare. E Gabriele ride di Natalia.
Enzo Siciliano, Campo de' Fiori.
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lunedì 7 marzo 2011
L'ultimo gioco in città (LE SCOMMESSE SONO CHIUSE)
VII — UN CHAPEAU DE PAILLE
Quante quante mai reminiscenze? Due bastano e avanzano, se riconosci il film da cui ho tratto questo fotogramma. Nuove immagini giovedì e sabato, ma ogni volta l'alzheimer incipiente mi avrà fatto scordare mezzo ricordo.
AGGIORNAMENTO (giovedì 10 marzo): Secondo fotogramma. Una reminiscenza e mezzo in palio.
AGGIORNAMENTO (sabato 11 marzo): Terza immagine. Una reminiscenza e poi basta voltarsi indietro: bisogna guardare al futuro!


AGGIORNAMENTO (giovedì 10 marzo): Secondo fotogramma. Una reminiscenza e mezzo in palio.
AGGIORNAMENTO (sabato 11 marzo): Terza immagine. Una reminiscenza e poi basta voltarsi indietro: bisogna guardare al futuro!


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martedì 1 marzo 2011
Bringing home the bacon
JANE RUSSELL, 21/07/1921 - 28/02/2011
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